Beyrouth, dimanche 23 octobre 1983, il est 6 heures 25. Au petit jour, quelques minutes après une attaque de la base américaine qui fait 241 victimes, 58 militaires français, membres des 1er et 9e Régiment de chasseurs parachutistes, sont à leur tour victimes d’une attaque à la voiture piégée contre l’immeuble Drakkar, à Beyrouth.
40 ans après, à Ravel, nous étions nombreux à rendre hommage à la mémoire de ces jeunes soldats emportés par une explosion sans pouvoir combattre pour se défendre. Parmi eux se trouvait Gilles PRADIER, parachutiste de 1ère classe, mort pour la France à 20 ans, et originaire de la commune.
40 ans après, rassemblés autour de la famille de Gilles PRADIER, nous avons aussi salué l’engagement de nos militaires engagés au sein de la FINUL, un engagement qui prend aujourd’hui un nouveau tournant avec une recrudescence des hostilités autour de la frontière libano-israélienne.
Plus largement, en tant que députée, membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées, j’ai tenu à honorer l’engagement de tous nos militaires qui combattent la menace terroriste au Sahel, au Proche et au Moyen-Orient.