Ce matin, dans le quartier Saint-Jacques, nous avons honoré la mémoire des résistants, des combattants et des habitants qui, il y a 81 ans, ont libéré Clermont-Ferrand de l’occupation nazie.
Ces cérémonies commémoratives sont bien plus que des moments de mémoire : elles sont un rappel de ce que nous devons à celles et ceux qui ont donné leur vie pour la France et pour notre liberté.
Être présente à ces commémorations est pour moi essentiel. Car se souvenir, c’est transmettre. Transmettre aux jeunes générations l’histoire, les valeurs de courage, de résistance, mais aussi de fraternité et d’espérance qui nous rassemblent.
C’est aussi pour cela que je ne suis pas favorable à la suppression de deux jours fériés, notamment du 8 mai, qui commémore la victoire de 1945. Cette date a une importance capitale : elle nous invite chaque année à saluer la mémoire de ceux qui sont tombés pour que nous puissions vivre libres.
Ne jamais oublier. Toujours se souvenir.
Parce que notre avenir se construit aussi sur la reconnaissance de notre passé.