Après avoir rencontré les Jeunes Agriculteurs du Puy-de-Dôme et les représentants de la FNSEA, j’ai rencontré ceux de la Coordination Rurale.
À leur invitation, je me suis rendue sur l’exploitation de la GAEC de la Malotière, à Saint-Rémy-de-Chargnat, pour échanger avec des agriculteurs passionnés, engagés, mais souvent inquiets pour l’avenir.
Sans tabou, en toute franchise et toujours dans le respect des opinions de chacun, nous avons parlé des sujets qui les préoccupent : DNC, simplification du dossier PAC, Mercosur, rémunération à la hauteur de leur travail, MSA, contrôles, loup, irrigation… Autant de sujets concrets, tous au cœur de leur métier.
Nous n’avons pas toujours les mêmes positions, et c’est normal. Mais nous avons toujours la même volonté : trouver des solutions et apporter enfin des réponses à des femmes et des hommes qui nourrissent notre pays et qui, trop souvent, se sentent seuls face aux difficultés et aux lourdeurs administratives.
Je connais ce monde agricole. Je sais l’exigence, la passion, la fierté, mais aussi la fatigue et parfois la détresse.
En tant que députée, mon devoir est d’écouter, de comprendre et d’agir. Avec eux. Pour eux.
Je resterai aux côtés des agriculteurs Puydômois pour défendre une agriculture rémunérée à sa juste valeur et qui réponde aux enjeux de souveraineté alimentaire.