J’ai récemment rencontré le colonel Cheyppe, chef de corps du 28e régiment de transmissions, pour dresser un état des lieux de l’activité du régiment, ses projets et ses besoins.
Sur place, j’ai également pu mesurer le travail mené en matière d’innovation, avec le développement d’un kit d’hybridation des communications, permettant d’utiliser des réseaux sécurisés du quotidien (4G, satellite) au service des transmissions militaires.
Autre enjeu important : le recrutement, en particulier des sous-officiers. Le régiment s’appuie pour cela sur des partenariats locaux, avec les acteurs de la formation et les établissements du territoire, pour accompagner les parcours d’engagement.
Avec le 28e régiment de transmissions, le lien Armée-Nation est très concret, notamment à travers l’engagement des nombreux réservistes et les liens étroits avec l’écosystème local, comme en témoigne la prochaine Trans’Yssoirienne.
Membre de la Commission de la Défense nationale et des Forces armées de l’Assemblée nationale pendant 2 ans, je me suis beaucoup investie sur la préparation et l’examen de la Loi de Programmation Militaire, qui fixe les moyens et les priorités de nos armées.
J’ai également eu l’occasion de relayer à plusieurs reprises les sujets du 28ᵉ RT à l’Assemblée nationale et d’organiser un déplacement de la commission dans le Puy-de-Dôme, à Issoire.
Ces échanges réguliers sont essentiels pour rester au plus près des réalités de nos forces et soutenir les projets du 28e régiment de transmissions auprès du Premier Ministre, de la ministre des Armées, et à l’Assemblée nationale.
À ce titre, je serais attentive au projet d’actualisation de la loi de programmation militaire qui prévoit de renforcer le budget avec 36 milliards d’euros supplémentaires dans un contexte de montée des menaces internationales. L’examen de ce texte devrait avoir lieu en séance publique entre le 4 et le 8 mai prochain pour une adoption avant la fin de la session parlementaire fin juillet.