Comme chaque 24 avril, j’ai pris part à la commémoration du Génocide arménien à Clermont-Ferrand, auprès de la communauté arménienne du Puy-de-Dôme.
Depuis mon élection, je n’ai manqué aucun de ces rendez-vous de mémoire, essentiels pour honorer les victimes et rappeler ce que l’Histoire nous oblige à ne jamais oublier.
Il y a 111 ans, plus d’un million et demi d’Arméniens étaient déportés et massacrés. Derrière ces chiffres, il y a des vies, des familles, une culture profondément meurtrie, et une mémoire qui se transmet avec dignité.
Ce temps de recueillement est aussi un engagement : celui de faire vivre la vérité, de lutter contre toute forme de négation ou d’oubli, et de rester fidèle aux valeurs que nous portons.
Engagée au sein du groupe d’amitié France-Arménie à l’Assemblée nationale, je continuerai à porter cette exigence avec constance et responsabilité. Parce que nous n’oublions pas.