Le Sommet de l’Élevage est un rendez-vous que je ne manque jamais. Parce qu’il se tient chez nous, en Auvergne, terre d’élevage, mais surtout parce qu’il permet de prendre le temps d’écouter celles et ceux qui font notre agriculture.
Petite-fille d’agriculteurs et députée d’une circonscription profondément rurale, je sais ce que l’agriculture représente pour nos territoires et pour la France.
Pour cette 1ère journée au Sommet de l’Elevage, j’étais aux côtés de Madame la Préfète du Puy-de-Dôme, de mon collègue Stéphane Travert, Député de la Manche, président de la commission des Affaires Economiques de l’Assemblée nationale et ancien ministre de l’Agriculture, j’ai multiplié les réunions de travail tout au long de cette journée :
- Avec l’AFIVOL, l’Association régionale de la 𝙛𝙞𝙡𝙞𝙚̀𝙧𝙚 𝙖𝙫𝙞𝙘𝙤𝙡𝙚, pour faire le point sur les préoccupations et l’avenir de l’aviculture.
- Avec la FNO, Fédération nationale ovine, pour parler de la rémunération des éleveurs, de la prédation et de l’avenir de l’𝙚́𝙡𝙚𝙫𝙖𝙜𝙚 𝙤𝙫𝙞𝙣.
- Sur le plateau de 𝙏𝙑 𝘼𝙜𝙧𝙞, avec Jean-Paul Hébrard, pour revenir sur les grands enjeux agricoles et défendre une conviction : nous avons besoin de ceux qui produisent et nous devons leur permettre de vivre de leur travail.
- Avec la FNPL, Fédération nationale des 𝙥𝙧𝙤𝙙𝙪𝙘𝙩𝙚𝙪𝙧𝙨 𝙙𝙚 𝙡𝙖𝙞𝙩, et le CNIEL, Centre national interprofessionnel de l’𝙚́𝙘𝙤𝙣𝙤𝙢𝙞𝙚 𝙡𝙖𝙞𝙩𝙞𝙚̀𝙧𝙚, sur le prix du lait, le revenu des producteurs et l’avenir de nos exploitations laitières.
- Avec le président de Chambre d’agriculture du Puy-de-Dôme, président de la FRSEA Auvergne-Rhône-Alpes, et le président des Jeunes Agriculteurs Puydedome pour parler simplification, installation et transmission. Sans renouvellement des générations, il n’y aura tout simplement pas d’agriculture demain.
- Chez Limagrain, acteur historique de notre territoire, pour échanger sur les semences, la recherche, l’innovation et notre souveraineté agricole et alimentaire.
- Avec la Confédération paysanne, autour notamment du revenu agricole et de l’avenir de nos exploitations.
- Avec la Coordination rurale, pour poursuivre les échanges sur les charges, les normes et la rémunération. Des organisations aux sensibilités différentes qu’il est important pour moi d’écouter et de rencontrer.
- Avec Bio 63 La bio dans le Puy-de-Dôme, pour entendre les difficultés que traverse l’agriculture biologique et échanger sur les conditions nécessaires pour redonner des perspectives à la filière.
- Avec Jean-Yves Bechler, directeur de l’INRAE, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, pour parler recherche et solutions concrètes permettant à notre agriculture de s’adapter aux changements climatiques et aux défis de demain.
J’ai aussi parcouru l’Agora de la santé animale et l’Agora du machinisme, et surtout pris le temps de nombreux échanges, parfois improvisés, avec les agriculteurs et les éleveurs du Puy-de-Dôme, avec Marc Roux, enseignant, et ses élèves du Lycée François Rabelais – Brassac les Mines, les représentants des AOC Côtes d’Auvergne et Les Cinq Fromages AOP d’Auvergne.
Ce sont souvent ces discussions directes qui permettent le mieux de mesurer la réalité d’un métier.
Ce sont souvent ces discussions directes qui permettent le mieux de mesurer la réalité d’un métier.
Je repars avec des alertes, des propositions et des sujets très concrets à porter à l’Assemblée nationale.
Je veux une agriculture qui produise, qui permette à celles et ceux qui travaillent de vivre dignement, qui donne envie aux jeunes de s’installer et qui conserve toute sa place dans nos territoires ruraux.