𝗢𝗯𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝘀𝗰𝗿𝗶𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗖𝗹𝗲𝗿𝗺𝗼𝗻𝘁-𝗙𝗲𝗿𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗳 « 𝗩𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗲”
Depuis le début de mon mandat, j’alerte sur la dégradation de la sécurité à Clermont-Ferrand liée à l’implantation durable de réseaux de trafic de drogue.
En 2024, j’avais déjà agi auprès de Gerald Darmanin, alors Ministre de l’Intérieur, pour le déploiement d’une opération « Place nette » à Clermont-Ferrand qui s’était tenue en mai 2024.
Depuis, je ne cesse de plaider pour une action plus globale et durable en matière de sécurité à Clermont-Ferrand.
Le 11 mai dernier, j’ai ainsi adressé un courrier au Premier Ministre, François Bayrou, lui demandant plus de moyens pour la capitale Auvergnate. Une démarche suivie quelques jours plus tard par une rencontre et des échanges à ce sujet avec le François Bayrou, et des réunions de travail avec ses conseillers Sécurité intérieure et Justice à Matignon.
Dans un courrier du 30 juillet, le Premier Ministre m’a annoncé l’inscription officielle de Clermont-Ferrand, soulignant que « 𝙢𝙚𝙨 𝙖𝙧𝙜𝙪𝙢𝙚𝙣𝙩𝙨 𝙖𝙫𝙖𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙤𝙧𝙩𝙚́ » et saluant ma “𝙢𝙤𝙗𝙞𝙡𝙞𝙨𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙖𝙣𝙩𝙚 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙖 𝙨𝙚́𝙘𝙪𝙧𝙞𝙩𝙚́ 𝙙𝙚𝙨 𝘾𝙡𝙚𝙧𝙢𝙤𝙣𝙩𝙤𝙞𝙨”.
Lancé en février 2025, ce dispositif vise les villes confrontées à :
- un trafic de stupéfiants enkysté,
- une forte concentration des actes de délinquance,
- des troubles récurrents à l’ordre public,
- des formes de repli communautaire ou d’immigration irrégulière.
Concrètement, cela permettra :
- Davantage de forces de l’ordre et de moyens sur le terrain pour occuper de manière « prolongée » et visible la voie publique « afin d’empêcher les délinquants de se réimplanter et de pousser au maximum la déstabilisation des équipes de malfaiteurs «
- Le démantèlement actif des réseaux criminels,
- Des fermetures administratives et des expulsions ciblées,
- La saisie des biens des trafiquants….
Pour ce faire, les préfets mobiliseront les effectifs locaux, mais pourront également faire appel à des moyens spécialisés ou à des unités de forces mobiles, en cas de besoin.
Ma priorité reste inchangée : protéger les habitants et défendre le droit à la tranquillité pour tous à Clermont-Ferrand.
« 𝙄𝙡 𝙣𝙚 𝙨𝙪𝙛𝙛𝙞𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙖𝙩𝙚𝙧. 𝙄𝙡 𝙛𝙖𝙪𝙩 𝙖𝙜𝙞𝙧, 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙛𝙚𝙧𝙢𝙚𝙩𝙚́ 𝙚𝙩 𝙢𝙚́𝙩𝙝𝙤𝙙𝙚. 𝙇𝙖 𝙨𝙚́𝙘𝙪𝙧𝙞𝙩𝙚́ 𝙙𝙚𝙨 𝘾𝙡𝙚𝙧𝙢𝙤𝙣𝙩𝙤𝙞𝙨 𝙣’𝙚𝙨𝙩 𝙣𝙞 𝙪𝙣𝙚 𝙤𝙥𝙩𝙞𝙤𝙣, 𝙣𝙞 𝙪𝙣 𝙨𝙡𝙤𝙜𝙖𝙣 : 𝙘’𝙚𝙨𝙩 𝙪𝙣𝙚 𝙤𝙗𝙡𝙞𝙜𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙧𝙚́𝙥𝙪𝙗𝙡𝙞𝙘𝙖𝙞𝙣𝙚 ! »
Je resterai extrêmement vigilante à la bonne mise en œuvre de ces engagements.
La sécurité est une responsabilité partagée. Elle ne peut reposer uniquement sur l’État. J’en appelle à un véritable sursaut local !
La 𝙢𝙪𝙣𝙞𝙘𝙞𝙥𝙖𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙘𝙡𝙚𝙧𝙢𝙤𝙣𝙩𝙤𝙞𝙨𝙚 𝙙𝙤𝙞𝙩 𝙙𝙚́𝙨𝙤𝙧𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙖𝙨𝙨𝙪𝙢𝙚𝙧 𝙥𝙡𝙚𝙞𝙣𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙨𝙚𝙨 𝙧𝙚𝙨𝙥𝙤𝙣𝙨𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́𝙨 avec :
- le renforcement de la Police municipale,
- le déploiement d’un dispositif de vidéoprotection efficace.
Face aux enjeux de sécurité que connaît Clermont-Ferrand, le temps des demi-mesures est révolu.
Pour rappel, la 4ᵉ circonscription du Puy-de-Dôme que je représente à l’Assemblée nationale couvre près d’un tiers du territoire clermontois, incluant notamment le quartier Saint-Jacques, identifié comme l’un des points de fixation du trafic de stupéfiants.