Hier, dix mois après Michel Barnier, le gouvernement de François Bayrou est à son tour tombé.
Une nouvelle fois, une majorité s’est construite non pas autour d’un projet pour la France, mais autour du rejet. Rejet qui plonge une fois encore notre pays dans l’incertitude et les turbulences.
Ce choix n’est pas le mien.
𝗝’𝗮𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝘀𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́.
𝗡𝗼𝗻 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗮𝗱𝗵𝗲́𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹𝗲 — j’ai exprimé mes désaccords, notamment sur la suppression de jours fériés, sur la répartition de l’effort de réduction de la dette ou sur l’insuffisance de mesures de justice fiscale — mais parce que je crois qu’𝗶𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱’𝗼𝗳𝗳𝗿𝗶𝗿 𝗮𝘂 𝗽𝗮𝘆𝘀 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲𝘀.
La France mérite mieux que des postures, des slogans ou des stratégies électoralistes de court terme.
Aujourd’hui, comme depuis le 1er jour de mon mandat, je veux travailler avec celles et ceux qui :
- cherchent des solutions plutôt que des slogans ;
- refusent d’être les artisans d’un chaos jusque dans l’hémicycle ;
- veulent être utiles plutôt que populistes pour être élus ou réélus ;
- mettent l’intérêt général au-dessus des logiques partisanes.
La crise actuelle nous oblige toutes et tous.
Chaque député, quel que soit son groupe, porte une part de la solution.
Le chaos ou la raison.
Les calculs politiques ou la France et les Français.
Voilà le choix.
J’ai fait le mien.
Je tends la main à toutes celles et ceux qui veulent construire une Assemblée nationale rassemblée pour apporter des solutions à la France, à nos territoires et aux Français.