Avec mon collègue député de la 3e circonscription du Puy-de-Dôme, Nicolas Bonnet, nous avons saisi Madame la Préfète dès le 17 juin dernier concernant le projet de carrière de pouzzolane au Sarran, sur les communes de Rentières et de La Chapelle-Marcousse.
Après la réunion organisée en Préfecture le 9 juin, à laquelle j’ai participé, plusieurs questions essentielles restent aujourd’hui en suspens :
- De quelle quantité de pouzzolane avons-nous réellement besoin, usage par usage, et quelles alternatives existent ?
- Quel sera le bilan environnemental global de l’exploitation de cette carrière ?
- Quel sera l’impact du transport des matériaux sur les communes voisines, leurs habitants et le trafic routier ?
- Quels aménagements seront réalisés sur la RD 32 pour garantir la sécurité des riverains et des usagers, et surtout qui les financera ?
Ces questions doivent obtenir des réponses précises avant toute décision.
À la suite de notre mobilisation, aux côtés de celle des maires et élus des communes concernées, la Préfecture a prolongé le délai d’instruction et d’analyse du dossier jusqu’au 31 décembre 2026, par arrêté du 8 juillet.
Oui, nous avons besoin de pouzzolane. Mais son extraction ne peut se faire sans garanties solides pour l’environnement, la tranquillité des habitants de nos communes, et la sécurité sur nos routes.
Je resterai donc particulièrement attentive aux réponses apportées par les services de l’État sur chacune de ces questions.