Toute cette semaine, depuis lundi, jour et nuit, j’ai siégé pour l’examen du budget de l’Etat en commission et du budget de la Sécurité sociale dans l’hémicycle. Un véritable tunnel d’amendements ,avec l’objectif, pour moi, de doter notre pays de budgets responsables et équitables.
Dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, j’ai défendu un amendement pour maintenir les exonérations de cotisations salariales dont bénéficient les apprentis dans la limite de 50 % du SMIC.
Cette mesure, qui risquait de réduire leur rémunération de 55 à 102 euros nets par mois, aurait eu un impact réel sur leur quotidien.
Or, l’apprentissage est une voie d’avenir : plus d’un million de jeunes s’y engagent aujourd’hui et 70 % trouvent un emploi dans les six mois. Il mérite d’être pleinement soutenu.
Contre l’avis du rapporteur général du budget de la Sécurité sociale et du Gouvernement, le premier des amendements identiques, dont le mien, a été largement adopté par l’Assemblée nationale (232 voix pour, 3 contre, 4 abstentions) !
Retrouvez tous les votes : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/scrutins/3509
C’est une décision importante pour encourager la formation et l’insertion professionnelle des jeunes.
J’ai également proposé, dans la partie 2 du projet de loi de finances à examiner, de préserver et d’adapter l’aide au permis de conduire pour les apprentis, afin qu’elle tienne compte des réalités de la mobilité dans nos territoires ruraux et périurbains.
Pour beaucoup de jeunes, le permis de conduire est une condition indispensable pour accéder à un emploi ou à un centre de formation.
Je continuerai à agir pour soutenir les parcours d’apprentissage et faciliter la réussite des jeunes sur tout le territoire.