𝙈𝙤𝙣 𝙞𝙣𝙩𝙚𝙧𝙫𝙚𝙣𝙩𝙞𝙤𝙣 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙩𝙧𝙞𝙗𝙪𝙣𝙚 𝙙𝙚 𝙡’𝘼𝙨𝙨𝙚𝙢𝙗𝙡𝙚́𝙚 𝙣𝙖𝙩𝙞𝙤𝙣𝙖𝙡𝙚 : https://lnkd.in/eMH9FNmB
Ma position est claire : oui, nous devons aller plus loin. Le narcotrafic n’est plus une délinquance parmi d’autres.
Je l’ai dit dans l’hémicycle : c’est une contre-société violente, une économie criminelle de 6,8 milliards d’euros, qui touche près de 80 % des communes et fait exploser les violences.
Je le constate sur le terrain, à Clermont-Ferrand comme ailleurs : des réseaux structurés, parfois venus de l’extérieur, cherchent à imposer leur loi. Faute de moyens suffisants, on ne peut pas être partout, tout le temps. Cette réalité, je refuse de m’y résigner.
Je l’affirme sans ambiguïté : la police protège. Elle doit être respectée, soutenue et dotée des moyens nécessaires pour agir efficacement.
Avec mon groupe Les Démocrates, je défends une réponse ferme et globale :
- répressive et préventive,
- nationale et internationale,
- judiciaire, policière et sanitaire.
J’ai soutenu la loi du 13 juin 2025 et la création du Parquet national anti-criminalité organisée (PNACO). Mais je le dis clairement : sans moyens supplémentaires pour la justice, la police et les douanes, ces avancées resteront insuffisantes.
Pour gagner cette guerre, il faut frapper les narcotrafiquants là où ça fait mal : argent, blanchiment, saisies, confiscations, commerces de façade, flux financiers et numériques.
Et parce que la répression seule ne suffit pas, je défends aussi une action déterminée sur la prévention et la réduction de la demande, par l’éducation et la responsabilité collective, mais aussi avec l’augmentation de l’amende forfaitaire pour les consommateurs.
Face au narcotrafic, sur notre territoire et à l’Assemblée, nous tiendrons bon.
Preuve en est : après 3h30 de débat, le résultat du vote est sans appel pour renforcer la lutte contre le narcotrafic.