Mardi 23 décembre au soir, j’ai voté la Loi spéciale pour garantir la continuité de l’action publique.
Sans budget adopté faute d’accord entre députés et sénateurs, cette loi est indispensable pour faire fonctionner l’État, assurer la continuité des services publics, et permettre le paiement des salaires, pensions et prestations sociales.
Mais il faut être clair : l’absence de budget a des conséquences très concrètes.
À cause des blocages politiques que je déplore, de nombreux projets utiles aux Français sont retardés ou gelés, notamment :
- 𝘼𝙜𝙧𝙞𝙘𝙪𝙡𝙩𝙪𝙧𝙚 : impossibilité de mettre en œuvre des mesures de soutien, comme l’exonération des indemnités d’abattage ;
- 𝘿𝙚́𝙛𝙚𝙣𝙨𝙚 : le renforcement des moyens est suspendu alors que les tensions internationales augmentent ;
- 𝙎𝙤𝙡𝙞𝙙𝙖𝙧𝙞𝙩𝙚́ : le doublement du dispositif Coluche pour les associations ne peut pas entrer en vigueur ;
- 𝙇𝙤𝙜𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 : MaPrimeRénov’ est gelée, ralentissant les rénovations et l’activité économique ;
- 𝘾𝙤𝙡𝙡𝙚𝙘𝙩𝙞𝙫𝙞𝙩𝙚́𝙨 : des subventions suspendues, avec des projets locaux à l’arrêt ;
- 𝙎𝙚́𝙘𝙪𝙧𝙞𝙩𝙚́ : la création de 1 600 postes supplémentaires dans les forces de l’ordre est retardée, de même que l’acquisition de nouveaux équipements pour les sapeurs-pompiers est reportée.
Nous reprendrons l’examen du budget en 2026 et je continuerai d’agir avec exigence, responsabilité et sens de l’intérêt général, pour que la France se dote rapidement d’un budget, au service des Français et à la hauteur des enjeux.