Ce mardi 13 janvier, lors des Questions au Gouvernement, j’ai porté la voix de mon groupe pour interpeler Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, sur le budget.
L’absence de budget, c’est un pays fragilisé, avec un État incapable d’agir :
- Pour notre défense, dans un monde qui se durcit.
- Pour nos agriculteurs, déjà éprouvés par la crise sanitaire et aujourd’hui fragilisés par le MERCOSUR.
- Pour nos entreprises qui ont besoin de visibilité pour investir et pour embaucher.
Et puis il y a le quotidien, le concret, sur le terrain :
- La sécurité et justice attendent : les recrutements sont suspendus.
- Les territoires attendent avec des dotations aux collectivités locales gelées, comme le sont les projets d’infrastructures, à l’image de la ligne Clermont-Paris et des SERM.
- L’Éducation nationale attend aussi, avec notamment des milliers d’étudiants dans l’incertitude sur les concours de recrutement d’enseignants.
Plus le temps passe, plus la facture augmente.
Et plus la confiance s’érode.
Avec mon groupe, nous avons un cap clair :
- tenir le déficit sous les 5%
- maîtriser la dépense là où c’est nécessaire
- trouver des recettes là où c’est juste
sans casser le pouvoir d’achat et l’investissement !
Mais pendant que certains cherchent des solutions, l’alliance des extrêmes alimente la crise.
Et ils le font ensemble : la semaine dernière en commission, le RN et LFI ont voté ensemble pour supprimer les dotations aux collectivités locales !
Avec mon groupe Les Démocrates, j’ai choisi la responsabilité. Cet esprit doit désormais prévaloir sur tous les bancs.
Aujourd’hui, le Gouvernement doit aussi prendre la sienne et nous dire quelle méthode il va engager pour donner à la France un budget.