« Quand le bâtiment va, tout va. » Cette maxime n’a rien perdu de son sens : le secteur du bâtiment est un pilier de notre économie locale et de la vitalité de nos territoires.
Jeudi dernier, au siège de la Fédération Française du Bâtiment du Puy-de-Dôme, j’ai écouté avec attention son président Julien Grenier, son secrétaire général Mathieu Moriou, ainsi que Stéphane Roque, président de la FPI Auvergne, sur plusieurs sujets de préoccupation majeurs pour la profession :
- La REP (Responsabilité Élargie du Producteur), dont les modalités actuelles soulèvent encore de nombreuses interrogations opérationnelles et économiques pour les acteurs du terrain.
- L’augmentation des coûts des matériaux, qui continue de peser fortement sur les entreprises et fragilise l’équilibre des opérations de construction comme de rénovation.
Ils m’ont également alertée sur la nécessité de :
- Redonner de la lisibilité et de la confiance, dans un contexte économique et réglementaire instable
- Simplifier l’acte de construire, devenu aujourd’hui trop complexe, trop long, et parfois décourageant pour les porteurs de projets.
Une voix de nos acteurs locaux que je continuerai de porter auprès des ministres et dans la loi, mais aussi sur le terrain à l’occasion de la 4e édition de 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗡’𝗧𝗲𝗰𝗵 à Clermont-Ferrand, le 24 avril dernier, qui permet de faire découvrir aux jeunes les métiers du bâtiment.