Retenue aujourd’hui à l’Assemblée nationale dans le cadre de l’examen de textes législatifs, je n’ai malheureusement pas pu être présente à la cérémonie de commémoration du bombardement de Saint-Floret du 30 juin 1944.
Cette absence est d’autant plus difficile que Saint-Floret est mon village d’enfance, celui où j’ai grandi.
Ma maman, Maguy Lagarde, en est le maire depuis de nombreuses années et, depuis quelques mois, j’ai également l’honneur de siéger dans l’équipe municipale, comme conseillère municipale.
Cet engagement renforce encore l’attachement profond que je porte à cette commune.
En ce jour de recueillement, j’ai une pensée émue pour les victimes de ce bombardement qui a profondément marqué l’histoire de notre village, parmi lesquels le grand-père de ma mère et son arrière-grand-mère.
Je veux également saluer le remarquable travail de transmission réalisé à Saint-Floret. Enfants, nous participions à chaque commémoration. Parce qu’un peuple qui oublie son histoire s’expose à la revivre, continuons ensemble à transmettre cette mémoire aux jeunes générations et à faire vivre les valeurs de paix, de liberté et de République.