Les parents d’un enfant né à partir du 1er janvier 2026 peuvent désormais bénéficier d’un congé d’un ou deux mois, indemnisé à hauteur de 60 à 70 % du salaire net.
Ce nouveau droit s’ajoute aux congés maternité, paternité et d’adoption. Il peut être pris par chacun des parents, simultanément ou successivement, afin de consacrer davantage de temps aux premiers mois de vie de leur enfant.
À l’Assemblée nationale, lors de l’examen du budget de la Sécurité sociale pour 2026, j’ai défendu un amendement visant à encourager une prise non simultanée de ce congé. Si cette disposition n’a pas été inscrite dans la loi, les modalités d’application permettent aujourd’hui aux parents qui le souhaitent de prendre ce congé successivement.
Cette proposition est directement issue des travaux de la mission d’information sur les politiques d’accompagnement à la parentalité et du rapport parlementaire que j’ai eu l’honneur de co-rédiger avec ma collègue Sarah Legrain.
Retrouvez le rapport : https://www.assemblee-nationale.fr/…/l17b1638_rapport…
Cette avancée importante répond à un double enjeu : apporter une réponse à la baisse de la natalité en soutenant davantage les familles à l’arrivée d’un enfant, tout en favorisant une parentalité plus égalitaire entre les pères et les mères.
Mais le travail continue et je resterai mobilisée pour soutenir les politiques d’accompagnement à la parentalité.