Le 14 mai 2024, au péage d’Incarville, la criminalité organisée ôtait lâchement la vie à deux agents pénitentiaires et blessait grièvement trois autres.
À l’époque, j’étais venue apporter mon soutien aux personnels pénitentiaires de Riom. Deux ans après, j’ai souhaité retourner sur place.
Après un échange avec le directeur du centre pénitentiaire de Riom sur la situation de son établissement et les mesures gouvernementales prises par le ministre de la Justice, j’ai visité les différents bâtiments : maison d’arrêt, centre de détention, quartier femmes, quartier disciplinaire, quartier arrivants, semi-liberté, ateliers, pôle médical, gymnase, espaces socio-culturels…
Bien qu’en deçà de la moyenne nationale, le centre pénitentiaire de Riom connaît aujourd’hui une surpopulation préoccupante : 768 détenus pour 568 places.
À ma demande, j’ai pu visiter plusieurs cellules et échanger avec certains détenus. J’ai également échangé avec les agents pénitentiaires sur leur quotidien et les difficultés rencontrées dans l’exercice de leur métier.
Je veux les féliciter pour leur engagement au service de la République, dans des conditions souvent difficiles, et leur redire tout mon soutien.
Je ferai remonter les problématiques évoquées à Gerald Darmanin, ministre de la Justice.
Merci au directeur ainsi qu’à l’ensemble des agents pénitentiaires pour leur disponibilité et la qualité de nos échanges.