Du 23 au 30 août, j’ai pris la route en van avec mon équipe parlementaire. Partout, sur les marchés, dans les fêtes de village, dans les lieux emblématiques de notre patrimoine (château de Parentignat, château d’Opme, Gergovie), des échanges, des paroles, des confidences. Vos inquiétudes, vos colères parfois, vos idées aussi.
Ce Circo Tour est né d’une conviction simple que j’applique depuis le 1er jour de mon mandat : « 𝙡𝙖 𝙡𝙤𝙞 𝙣’𝙖 𝙙𝙚 𝙫𝙖𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙦𝙪𝙚 𝙨𝙞 𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙚𝙨𝙩 𝙚́𝙘𝙧𝙞𝙩𝙚 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙘𝙚𝙪𝙭 𝙦𝙪𝙞 𝙡𝙖 𝙫𝙞𝙫𝙚𝙣𝙩, 𝙖𝙫𝙚𝙘 𝙫𝙤𝙪𝙨. »
Que m’ont dit les personnes rencontrées ?
𝙏𝙤𝙪𝙩 𝙙’𝙖𝙗𝙤𝙧𝙙, 𝙢𝙚𝙧𝙘𝙞 !
Vous avez été nombreux, sur les marchés comme dans chaque commune, à venir échanger autour du van et à saluer cette initiative. Aller au contact, écouter, débattre sereinement, aborder tous les sujets dans le respect des opinions de chacun, rechercher des points d’équilibre pour construire des solutions : voilà ma méthode. Et les habitants du territoire l’ont largement appréciée. À mon tour, je les en remercie, tout comme je souligne la qualité de leurs témoignages et leur accueil chaleureux.
Mais aussi…
« 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙗𝙚𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙨𝙚́𝙘𝙪𝙧𝙞𝙩𝙚́. »
À Clermont-Ferrand comme dans les villages, une inquiétude revient : la montée du narcotrafic, la peur de voir la violence gagner du terrain et s’étendre aux autres parties du département. Ce sentiment, je le partage et j’agis pour endiguer cette montée de l’insécurité sur notre territoire à travers toutes les lois régaliennes que j’ai votées et le classement de Clermont-Ferrand dans les « Villes de Sécurité Renforcée » obtenu en juillet dernier.
« 𝙇𝙚 𝙩𝙧𝙖𝙫𝙖𝙞𝙡 𝙙𝙤𝙞𝙩 𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙢𝙞𝙚𝙪𝙭 𝙧𝙚𝙘𝙤𝙣𝙣𝙪. »
Chaque matin, des milliers d’habitants de notre territoire se lèvent tôt, travaillent dur, donnent le meilleur d’eux-mêmes. Et trop souvent, ces efforts ne se traduisent pas par une vie digne. Valoriser le travail, ce n’est pas un mot creux : c’est renforcer le pouvoir d’achat, alléger les charges, soutenir artisans et petites entreprises. Bref, créer les conditions pour que l’effort soit récompensé.
« 𝙇’𝙚́𝙜𝙖𝙡𝙞𝙩𝙚́ 𝙙𝙤𝙞𝙩 𝙚̂𝙩𝙧𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙤𝙪𝙩 𝙚𝙩 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙩𝙤𝙪𝙨. »
Les déserts médicaux, les commerces qui ferment, l’école qui manque de moyens, les enfants sans AESH : autant de fractures qui minent la confiance. Or chaque enfant, chaque famille, chaque territoire doit avoir les mêmes chances. C’est le cœur de la promesse républicaine.
« 𝙄𝙡 𝙛𝙖𝙪𝙩 𝙥𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙚 𝙟𝙪𝙨𝙩𝙞𝙘𝙚 𝙛𝙞𝙨𝙘𝙖𝙡𝙚. »
Cette question revient fréquemment : pourquoi certains peinent à boucler leurs fins de mois quand d’autres profits exceptionnels échappent encore trop à la solidarité nationale ? À l’image de l’amendement sur les superdividendes que nous avions défendu avec mon groupe à l’Assemblée nationale, je suis pour mettre en œuvre des mesures de justice fiscale. Pas pour taxer plus ceux qui travaillent ou ont travaillé, pas pour taxer les entreprises qui investissent dans leur outil de production, pas pour punir la réussite, mais pour rétablir un équilibre juste, dans un contexte où chacun doit contribuer selon ses moyens et où notre modèle social est en danger.
« 𝙉𝙤𝙨 𝙚́𝙡𝙪𝙨 𝙣𝙚 𝙨𝙤𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙖̀ 𝙡𝙖 𝙝𝙖𝙪𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙙𝙚𝙨 𝙚𝙣𝙟𝙚𝙪𝙭. »
Une défiance et une lassitude envers les responsables politiques s’est installée dans notre pays, alimentée par les réseaux sociaux et certains médias. Cette perte de confiance dans les élus m’attriste, parce qu’elle vise l’ensemble des élus, y compris ceux qui refusent les postures et veulent agir. Pour ma part, je crois que nous devons protéger nos institutions : revoir le règlement de l’Assemblée pour sanctionner ceux qui choisissent le chaos, c’est une première étape.
« 𝙇𝙚𝙨 𝙚́𝙡𝙪𝙨 𝙣𝙚 𝙛𝙤𝙣𝙩 𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙘𝙞𝙚𝙣𝙣𝙚. »
« À vous de vous organiser », m’a lancé une autre personne. Elle a raison. Les Français n’attendent pas de leurs élus des calculs politiques, mais des résultats. Le bon sens, tout simplement : que nous nous parlions, que nous cherchions des compromis, que nous avancions ensemble. Ceux qui me connaissent le savent : c’est ma méthode et j’irai convaincre encore et encore pour qu’on agisse ainsi. À Paris, et sur le terrain.
« 𝙇𝙚𝙨 𝙚́𝙡𝙪𝙨 𝙙𝙤𝙞𝙫𝙚𝙣𝙩 𝙢𝙤𝙣𝙩𝙧𝙚𝙧 𝙡’𝙚𝙭𝙚𝙢𝙥𝙡𝙚. »
« Comment demander des efforts aux Français si les élus ne commencent pas par en faire ? » Beaucoup d’habitants rencontrés me disent cette phrase et ils ont raison ! Je propose une réduction de l’enveloppe des frais de mandat des parlementaires et des élus des grandes collectivités : l’exemplarité commence par nous.
« 𝙉𝙤𝙪𝙨 𝙖𝙫𝙤𝙣𝙨 𝙗𝙚𝙨𝙤𝙞𝙣 𝙙𝙚 𝙨𝙩𝙖𝙗𝙞𝙡𝙞𝙩𝙚́. »
De nombreux habitants aspirent à retrouver de la stabilité politique. À l’heure où notre pays s’apprête à vivre un nouveau vote de confiance, après la chute du gouvernement Barnier, la France a besoin de stabilité. Sans stabilité politique, nos institutions se fragilisent. Les entreprises n’embauchent et n’investissent plus. Les collectivités perdent toute visibilité dans leurs projets. La démocratie elle-même se fissure lorsque les blocages prennent le pas sur l’intérêt général. Nous avons un devoir de responsabilité : dépasser les querelles politiciennes pour redonner confiance et préparer l’avenir.
Au fil des kilomètres et des débats, une évidence est venue confirmer ce que je pense depuis 3 ans : 𝙡𝙖 𝙥𝙤𝙡𝙞𝙩𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙣𝙚 𝙨𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙧𝙪𝙞𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡𝙚𝙨 𝙗𝙪𝙧𝙚𝙖𝙪𝙭 𝙥𝙖𝙧𝙞𝙨𝙞𝙚𝙣𝙨, 𝙢𝙖𝙞𝙨 𝙞𝙘𝙞, 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙩𝙚𝙧𝙧𝙖𝙞𝙣.
Écouter pour mieux agir, voilà la méthode.
Non, l’écoute n’est pas un slogan, c’est une méthode.
Tout comme le respect et la prise en compte des opinions parfois différentes des miennes.
Car c’est ainsi qu’on avance, en s’enrichissant du débat public et en construisant des compromis.
À moi maintenant de transformer vos paroles en actes et de porter vos attentes au cœur des débats parlementaires.